Le voile islamique gagne du terrain: nos traditions sont en danger

Le voile islamique gagne du terrain: nos traditions sont en danger

Publié le: 2026-02-23
Publié par: Yazidou Maandhui

Le voile islamique gagne du terrain: nos traditions sont en danger La femme mahoraise troque de plus en plus sa liberté contre le voile islamique. Le travail commence désormais dans la « madrasa » où l’on fabrique de petits arabes: les petites filles étouffent dans des tchadors (bwibwi) telles de dociles saoudiennes. Et si elle ne le garde pas forcément à l’adolescence, les djawlas (fondamentalistes religieux) travaillent d’arrache-barbe pour installer chez elle la « honte » de montrer leurs cheveux. Alors quand ce n’est pas le voile islamique, elle opte pour le « camoufle-cheveux. » C’est le Debaa qui va le populariser, car oui, les écoles de Debaa sont responsables d’avoir normalisé et propagé le camoufle-cheveux, créant le malaise pour la jeune Mahoraise de laisser ces cheveux libres—sous la pression des djawlas. Partant, les jeunes filles l’ont incrusté astucieusement dans l’Ecole de la République jouant sur l’ambiguïté avec le « kishali » qui lui est un accessoire de beauté. Le monde du travail aussi va être touché: au département de Mayotte, une femme sans camoufle-cheveux est une exception. N’essayez même pas d’en trouver une avec du msindzano. Dans toutes les administrations—la famille mahoraise libre devient une Iranienne, Saoudienne. Et ce n’est pas tout, un autre phénomène encore plus inquiétant fait surface: vous avez désormais des femmes voilées dans nos danses… folkloriques, profanes. Oui, vous avez bien lu, petit à petit ce paradoxe s’installe: des femmes voilées qui vont bouger leur derrière en public. Là, ce n’est plus de la schizophrénie mais autre chose: elles sont complètement perdues. Et ce mouvement n’est pas prêt de s’arrêter. Sur les réseaux, on a désormais des « influenceuses » mahoraises qui subliment le voile, quitte à être en contradiction avec la religion des arabes: voiles, maquillages, rouges à lèvres, fard—le tout en se filmant partout (je ne sais pas ce qu’en penseraient les djawlas…). La Femme Mahoraise est en train elle-même de d’emprisonner dans les caravans des djawlas. Elle est en train de tuer les traditions de Mayotte dont elle est la gardienne. Elle est en train de faire gagner les djawlas. Sur les réseaux en ce moment, elles sont en train, en tchador, de nous parler des traditions du monde arabe. Jamais on ne les entend faire des lives pour valoriser leur culture ancestrale africaine et malgache. Pendant ce temps, hommes Mahorais, entre un petit voyage à Mada et à Dubaï, organise des concours de lecture du Coran, leur impose la polygamie—pour s’assurer des les garder dociles !! La Femme Mahoraise doit rester forte ! Elle doit éviter de renier leurs traditions pour ressembler à des saoudiennes. Reveillez-vous ! Réveillons-nous ! Le voile islamique gagne du terrain: nos traditions sont en danger La femme mahoraise troque de plus en plus sa liberté contre le voile islamique. Le travail commence désormais dans la « madrasa » où l’on fabrique de petits arabes: les petites filles étouffent dans des tchadors (bwibwi) telles de dociles saoudiennes. Et si elle ne le garde pas forcément à l’adolescence, les djawlas (fondamentalistes religieux) travaillent d’arrache-barbe pour installer chez elle la « honte » de montrer leurs cheveux. Alors quand ce n’est pas le voile islamique, elle opte pour le « camoufle-cheveux. » C’est le Debaa qui va le populariser, car oui, les écoles de Debaa sont responsables d’avoir normalisé et propagé le camoufle-cheveux, créant le malaise pour la jeune Mahoraise de laisser ces cheveux libres—sous la pression des djawlas. Partant, les jeunes filles l’ont incrusté astucieusement dans l’Ecole de la République jouant sur l’ambiguïté avec le « kishali » qui lui est un accessoire de beauté. Le monde du travail aussi va être touché: au département de Mayotte, une femme sans camoufle-cheveux est une exception. N’essayez même pas d’en trouver une avec du msindzano. Dans toutes les administrations—la famille mahoraise libre devient une Iranienne, Saoudienne. Et ce n’est pas tout, un autre phénomène encore plus inquiétant fait surface: vous avez désormais des femmes voilées dans nos danses… folkloriques, profanes. Oui, vous avez bien lu, petit à petit ce paradoxe s’installe: des femmes voilées qui vont bouger leur derrière en public. Là, ce n’est plus de la schizophrénie mais autre chose: elles sont complètement perdues. Et ce mouvement n’est pas prêt de s’arrêter. Sur les réseaux, on a désormais des « influenceuses » mahoraises qui subliment le voile, quitte à être en contradiction avec la religion des arabes: voiles, maquillages, rouges à lèvres, fard—le tout en se filmant partout (je ne sais pas ce qu’en penseraient les djawlas…). La Femme Mahoraise est en train elle-même de d’emprisonner dans les caravans des djawlas. Elle est en train de tuer les traditions de Mayotte dont elle est la gardienne. Elle est en train de faire gagner les djawlas. Sur les réseaux en ce moment, elles sont en train, en tchador, de nous parler des traditions du monde arabe. Jamais on ne les entend faire des lives pour valoriser leur culture ancestrale africaine et malgache. Pendant ce temps, hommes Mahorais, entre un petit voyage à Mada et à Dubaï, organise des concours de lecture du Coran, leur impose la polygamie—pour s’assurer des les garder dociles !! La Femme Mahoraise doit rester forte ! Elle doit éviter de renier leurs traditions pour ressembler à des saoudiennes. Reveillez-vous ! Réveillons-nous !

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